Comment booster votre QI ?

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D’emblée, attaquons une idée reçue : le QI n’est pas un chiffre gravé dans le marbre, une sorte de numéro indélébile qui nous identifierait. Pour donner une image, il s’apparente à une photo, qui mesure un état à un moment précis. Naturellement, il dessine une tendance, un reflet, mais il est soumis à évolution.

En 2008, une équipe de psychologues, menée par Susanne Jaeggi, parvienne à un résultat surprenant, qu’aucune étude antérieure ne laissait pressentir. Ainsi, un entraînement spécifique permettrait d’accroître sensiblement l’intelligence fluide.

Jusqu’alors, les psychologues s’accordaient sur l’existence de deux types principaux d’intelligence : l’intelligence fluide et l’intelligence cristallisée. La première désigne la capacité à faire preuve de logique et à résoudre de nouveaux problèmes. Jusqu’à cette étude de 2008, cette intelligence était considérée comme innée, immuable. L’intelligence cristallisée, quant à elle, correspond aux compétences et à l’expérience accumulée. Elle relève donc de l’acquis.

En 2008, un changement de paradigme s’opère : il est désormais prouvé que l’intelligence fluide peut être boostée. Jaeggi et son équipe de chercheurs internationaux ont développé un logiciel conçu pour entraîner la mémoire de travail. Celle-ci correspond à notre capacité à manier mentalement quelque chose de notre réalité : calcul mental, anticiper la fin d’un film, ou la stratégie de notre adversaire aux échecs.

A quoi ressemble le protocole de l’expérience ?

70 personnes, réparties en 4 groupes, ont suivi le programme de 8 à 19 jours, à raison de 20 min d’entraînement de la mémoire de travail par jour. Par ailleurs, 4 groupes contrôles, ne suivant aucune préparation particulière, complètent le tableau. Chaque participant passe un test de QI au tout début et en toute fin de l’expérience.

Les résultats sont sans appel : l’ensemble des personnes ayant utilisé le logiciel obtiennent un score largement supérieur à l’occasion du second test.

Une analyse plus fine révèle, qu’en moyenne, l’intelligence fluide de ces participants a augmenté de 40% ! Si nous explorons encore davantage les détails de l’expérience, nous observons que la hausse de l’intelligence fluide est directement corrélée au temps passé à s’entraîner avec le logiciel. Ainsi, ceux ayant bénéficié d’un programme de 19 jours voient leur intelligence fluide augmenter 4 fois plus que ceux ayant utilisé le logiciel pendant 8 jours.

Ici, la découverte n’est pas que multiplier la participation à des tests de QI finit par augmenter… notre QI ; cela va de soi et est démontré depuis longtemps.

En effet, le logiciel n’a rien avoir avec un test de QI.

La nouveauté réside donc dans le transfert : l’homme est capable d’apprendre des connaissances dans une tâche donnée et de les mobiliser dans un tout autre contexte. C’est ainsi que peut être modifiée l’intelligence fluide.

Pour mieux comprendre ce phénomène, utilisons l’image de l’entraînement sportif. Un athlète muscle ses abdominaux et exploite ce nouveau potentiel pour améliorer ses performances lors d’un mouvement de développé-couché, d’un sprint, d’un saut en longueur, d’une extension au handball ou d’une frappe de balle au football.

Il en est de même avec le logiciel développé par Jaeggi : la mémoire de travail est optimisée, et sert dans toutes les activités mobilisant ce type de mémoire.

En somme, il existe une très nette corrélation entre la mémoire de travail et l’intelligence fluide. Ce qui impacte, naturellement, l’intelligence dans sa globalité.

Enfin, observons que le QI ne concerne pas uniquement le domaine professionnel. En effet, il affecte notamment celui de la santé : une étude de 2009 réalisée sur plus d’un million de Suédois rapporte notamment que les risques d’hospitalisation augmente de moitié tous les 15 points de QI en dessous de la moyenne.

Et, la santé, c’est beaucoup plus que l’absence de maladie.

Matthieu&Laëtitia

1 outil pour ne plus perdre son temps : la magie de la loi de Parkinson

Nous entendons souvent, dans les entreprises ou, plus largement, dans le monde du travail, une phrase qui sonne comme idée reçue : « Les journées sont trop courtes ».

Pourtant, une journée-type d’un salarié ressemble souvent à un 9h-19h.

A ce stade, mettons le doigt sur la croyance qui veut que les résultats dépendent exclusivement du volume. Autrement dit, selon cette optique, plus vous passez de temps au travail, plus vous aurez de chances d’obtenir des résultats concluants. Pour se convaincre de la dimension arbitraire de ces 9h de travail quotidien, sans doute faut-il se poser la question suivante : comment se fait-il que partout dans le monde, ou presque, les salariés aient besoin du même nombre d’heures pour accomplir leur travail ? Et ce, dans la plupart des métiers. Parenthèse aussitôt ouverte, aussitôt refermée.

Nul besoin de passer sa vie au travail pour devenir millionnaire ou milliardaire. Par exemple, Warren Buffett, première fortune mondiale en 2008, dit se rendre au travail au pas de danse.

Timothy Ferris, auteur du best-seller La semaine de 4 heures, affirme épouser la logique du titre de son ouvrage.

Ici, l’idée défendue est que dans une journée-type d’un salarié, il y a beaucoup de gaspillage de temps. Dit autrement, travailler 9 ou 10 heures par jour, c’est trop. Revient alors la phrase, comme un boumerang, « les journées sont trop courtes ».

Essayons de relativiser cette croyance, ce qui est une manière polie d’exprimer que l’on va la mettre à mal.

Prenons un exemple très simple : vous savez qu’un impératif – vous devez aller chercher votre grand-tante à l’aéroport ; elle revient d’une escapade sur les fjords norvégiens. Et oui, elle a développé, dès que l’heure de sa retraite a sonné, une passion dévorante pour la pêche au saumon – vous contraindra à quitter le travail à 15h. Et bien, nous parions que vous réussirez à remplir vos objectifs dans le temps imparti. Vous avez donc eu besoin de 4h de moins que d’habitude.

Prenons un autre cas de figure : votre fils s’est cassé l’avant-bras en cours d’EPS – il est plus porté sur le football australien (oui, ça existe) que sur le roller. Vous avez 2h pour boucler votre dossier. Vous relevez le défi. Vous n’avez jamais été aussi rapide. Vous avez même été particulièrement surpris : la semaine suivante, votre boss a loué la qualité de votre travail.

Vous venez de faire une expérience enivrante : moins peut égaler plus.

Un souvenir remonte alors à la surface de votre conscience : lorsque vous étiez élève puis étudiant, vous aviez remarqué votre étonnante capacité à vous adapter à la durée d’un examen. Vous aviez 1h30 pour votre dissertation, vous finissiez de vous relire au bout d’1h30. Vous aviez 4h, vous posiez le point final au bout de 3h59 (une minute pour relire 16 pages, c’est peu. Vous vous contentez de l’introduction.) Vous aviez 7h (et oui, lors de votre cursus, vous aviez eu la coquetterie de tenter l’agrégation de japonais), vous utilisiez 7h02 (et oui, miracle, la surveillante, ce jour-là, s’est soudain souvenue qu’elle avait été étudiante.)

Cette capacité à s’adapter au temps imparti a un nom : la loi de Parkinson.

Que dit-elle, cette loi ?

Elle révèle que la durée effective d’une tâche est en étroite corrélation avec le temps que vous aviez prévu pour la remplir. Elle témoigne donc de la magie des dates buttoirs imminentes.

Vous avez 15 jours pour ficeler un dossier sur la pertinence, ou non, de faire dévier le trajet de l’autoroute en construction de 25 km pour épargner une colonie de moustiques équatoriens qui a mystérieusement élu domicile précisément là où il n’était pas prévu qu’elle élise domicile. Le projet vous emballe, et on le serait à moins !

Cependant, concocter un bon repas pour votre moitié, apprendre à vos enfants à faire des ricochets ou dresser votre perroquet, c’est bien aussi. Mais toutes ces belles activités, ça vous demande du temps. Et du temps, a priori, c’est justement ce qui vous manque.

Concilier tous ces objectifs ressemble à la quadrature du cercle. Et si c’était possible, malgré tout ? Comment ? En ayant recours à la magie de la loi de Parkinson.

Donnez-vous 5 jours ou, mieux encore, 12h de travail, et pas une de plus, pour boucler votre dossier qui ne manque pas de piquant.

Oui, mais comment respecter le timing ? La précision et l’imminence de la date buttoir ont des vertus magiques. Elles vous obligent à vous concentrer sur l’essentiel, à optimiser votre attention et à élaguer le superflu. Le temps ne peut être compressé, mais notre énergie, et donc notre productivité, peuvent être décuplées en cas de concentration optimale.

Vous ne vous seriez pas fixé de date butoir, il est probable que votre temps consacré à la tâche aurait enflé à vue d’œil, comme gonflé à l’hélium. Vous aviez 15 jours pour achever votre travail, vous les auriez vraisemblablement tous utilisés.

Là, non content de vous être surpris à aller si vite, vous avez libéré du temps. Ce qui n’a pas de prix. Et, ce temps, vous l’avez employé à accomplir des activités qui vous tiennent vraiment à cœur : concocter un bon repas pour votre moitié, apprendre à vos enfants à faire des ricochets, et même dresser votre perroquet.

Dresser votre perroquet vous a d’ailleurs offert un avantage de taille : vous savez désormais qu’il ne faut pas répéter les mêmes erreurs.

Matthieu&Laëtitia

La fable du pêcheur mexicain, ou pourquoi attendre la retraite pour être heureux

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Un riche homme d’affaires américain prend des vacances dans un petit port mexicain. Devant lui, n’en finissent plus de se déployer les ondes bleutées d’une mer enchanteresse. Il ressent la furieuse impression d’être un personnage figé dans un décor de carte postale. Au bout d’un moment,  accoste un petit bateau de pêche chargé de gros thons jaunes.

Le touriste demande alors au pêcheur combien de temps a-t-il passé en mer pour ramener ce butin.

– « Pas très longtemps », répond le Mexicain.

L’homme d’affaires s’étonne du choix opéré par son interlocuteur : s’il avait passé plus de temps au travail, il aurait rapporté davantage de poissons.

 – « J’en ai assez pour bien nourrir ma famille, répond le pêcheur.

– Que faites-vous du reste de votre temps ?

– Je me lève tard, je pêche un peu, je joue avec mes enfants, je déjeune, je fais la sieste avec Maria, ma femme. Tous les soirs, je me rends jusqu’au village pour boire du vin, jouer de la guitare et jouer aux cartes avec mes amigos – la belle vie, Señor ! »

L’Américain lui conseille alors de passer plus de temps en mer pour pêcher davantage de poissons, et ainsi d’être plus riche. Il pourra alors acheter un nouveau bateau, plus performant, qui lui permettrait d’avoir des prises toujours plus abondantes. Les affaires fleurissant, il pourra s’installer à Mexico, puis Los Angeles, voire New York.

– « Mais, Señor, combien de temps cela prendrait-il ?

– 15, 20 ans.

– Et quoi alors, Señor ?

– C’est le plus beau, répondit l’homme d’affaires en riant. Le moment venu, vous pourriez émettre des valeurs en bourse et gagner des millions.

– Des millions, dites-vous. Et quoi alors, Señor !

A ce moment-là, vous pourriez prendre votre retraite, et revenir chez vous. Vous pourriez vous installer dans un charmant petit village au bord de la mer, vous levez tard, pêcher un peu, jouer avec vos enfants, faire une sieste avec votre femme et vous rendre au village pour boire du vin, jouer de la guitare et jouer aux cartes avec vos amis. »

Cette fable montre par l’absurde à quel point la spirale du plus pour plus est difficilement conciliable avec un bonheur profond.

Cependant, l’attitude du riche américain n’est pas illogique, au vu de son paradigme et de ses habitudes. Mais, s’il s’octroyait le luxe de la liberté intérieure, s’il s’affranchissait des pesanteurs sociales, peut-être porterait-il un autre regard sur le pêcheur mexicain, qui décide de ne pas attendre la retraite pour être heureux.

Il y a dans cette histoire quelque chose de la belle vie, tout simplement.

Matthieu&Laëtitia

Reconnaitre un zèbre

Voici les divers critères qui définissent cette personnalité du zèbre:

  • L’intelligence est en arborescence: 

Vous fonctionnez avec nos deux hémisphères cérébraux et c’est là que commencent les conflits intérieurs. Votre hémisphère gauche est celui qui est rationnel, raisonnable, il a les mots, il est organisé, il a les besoins que vous avez appris à l’école et dans votre éducation. Votre hémisphère droit est créatif, intuitif, en lien avec les images, les émotions et il est sensible à des besoins bien différents. C’est comme si vous aviez dans la tête deux petits bonhommes qui ne sont pas toujours d’accord car pas sensibles aux mêmes choses.

  • L’intuition:

Elle est forte et rapide, c’est elle qui dans le coeur vous permet de trouver la paix et l’alignement avec vos vrais désirs profonds.

Lors que j’ai découvert cela, je l’ai d’abord testé car venant d’une famille cartésienne, l’intuition n’était pas très écoutée. Suite à la lecture du libre « Trop intelligent pour être heureux » j’ ai parlé du livre à une connaissance en suivant mon intuition et sa réaction a été tellement forte et suivi de fait, que j’ai appris à faire confiance à mon intuition.

Comment en faites vous l’expérience ?

  • Les émotions:

Vous pouvez trouver un article sur chacune des émotions. Ce sont des indices pour aller bien. Vous avez la particularité comme zèbres de les vivres très fortement. Vous êtes hypersensibles à tout y compris au niveau de vos sens (lumières, sons, odeurs, touchés, goûts, ressentis).

  • Le sentiment d’être différent:

C’est une perception que l’on peut avoir très jeune. Et vous avez conscience alors que vous avez à vous adapter pour être « comme tout le monde ». C’est un exercice qui prend beaucoup d’énergie et qui vous donne cette possibilité d’être caméléon. C’est aussi source de souffrances importantes car on a l’impression d’être seul ainsi. En revanche lorsque vous prenez conscience que vous faites parti d’un groupe et que vous pouvez apprendre à être vous-même vous retrouvez beaucoup d’énergie.

  • Être multi tâche:

Ce n’est pas une option, c’est une nécessité qui vous permet d’être heureux. Avec une seule activité vous avez le risque de l’ennui qui est un des poisons pour votre fonctionnement. Vous avez besoin de plusieurs projets afin de nourrir suffisamment votre cerveau !!

Qu’avez vous appris dans ce texte ?

 

Témoignages

  • « Chers Matthieu et Laetitia, J’ai beaucoup apprécié votre approche en couple, vos regards complémentaires et bienveillants sont d’une grande richesse. Vous avez une très bonne écoute et je me suis sentie comprise. » Laura, Avignon.

 

  • « Merci infiniment pour ce coaching humain et enthousiasmant, qui m’a donné les clés pour m’accepter et me permettre de concrétiser, enfin, mon évolution professionnelle. » Richard.

 

  • « Matthieu et Laetitia, je vous remercie profondément pour votre bienveillance et votre écoute. Votre approche de couple et les outils concrets que vous m’avez transmis m’ont aidé à m’organiser. A présent j’arrive, enfin, à savoir et à faire mes priorités quotidiennes et dans ma vie. Vous êtes complémentaires et vous transmettez beaucoup d’énergie positive, encore merci ! » Katia, Rhône.

 

  • « Je suis très satisfait de votre coaching, Matthieu et Laetitia merci beaucoup. En 6 mois, j’ai fait plus de choses qu’en 5 ans. J’ai compris que mon hypersensibilité pouvait aussi être un atout. » Philippe, Paris.

 

Rêveurs ?

Bonjour,

Est ce que vous vous sentez rêveurs ?

Vous vous ressourcez en rêvant, en regardant la nature, en marchant ou en courant dans ces lieux inspirants et vastes. Notre cerveau est fait pour rêver. Nous rêvons la nuit. Et le jour ? Avez vous le temps de rêver ou de réfléchir, prenez vous ce temps ?

Est ce de l’ordre du nécessaire ou de l’indispensable ou du superflu ?

Chacun a son caractère et nous avons plus ou moins besoin de silence, de temps seul ou à plusieurs, de temps de réflexion ou de maturation. Pour certain c’est le lieu de la créativité, pour d’autre c’est un crainte de se retrouver seul.

Certains films nous montrent des rêveurs en action. Je pense par exemple à Amélie Poulin.

http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18653636&cfilm=27063.html

Cette jeune femme timide qui voit très bien ce dont les autres ont besoin.

Dans la société actuelle, il est vrai que ce type de comportement n’est pas valorisé. Pourtant si vous avez besoin de vous ressourcer seul, c’est un besoin important à respecter. De plus en plus d’articles et de livres sont écrits sur ce sujet.

Je vous invite à ressentir ce qu’il vous habite lorsque vous y pensez, ça vous parle ?

Merci pour vos retours et au plaisir de vous lire

Belle soirée,

Laetitia