Communication ajustée : sortir du triangle dramatique

 

 

TriangleJe souhaite vous présenter le TRIANGLE DE KARPMAN, un outil pour avoir de bonnes relations. Il fait partie du courant de l’analyse transactionnelle fondée par Eric Bern, une technique d’analyse et d’apprentissage pour avoir de bonnes relations équilibrées avec ceux qui vous entourent.

Ce triangle est aussi appelé TRIANGLE DRAMATIQUE car il est le socle des drames dans la culture ainsi que dans la vie quotidienne.

En tant que zèbre, vous êtes particulièrement sensible aux relations, à leur justesse et à la justice. L’apprentissage et la prise de conscience des différents fonctionnements permettent de les changer.

Le triangle dramatique se présente ainsi :

  • la Victime, en position basse, est dans la plainte, elle n’est pas responsable de ce qui se passe, tout va mal pour elle et elle attire l’un ou l’autre des protagonistes. Certaines situations peuvent structurer une personne en victime et pourtant elle peut choisir de devenir responsable et d’avoir du pouvoir sur sa vie.
  • le Sauveteur est comme le super héros qui vient à l’aide de la victime, le prince qui vient sauver la princesse. Il trouve des solutions aux problèmes, mais il n’est pas suivi. Il veut aider même si personne ne lui a rien demandé. La victime ne veut pas de ses solutions. Il s’épuise alors. Certaines personnes peuvent se mettre en sauveteur au point de vouloir aider tout le monde et elles mettent donc leur protagoniste dans le rôle de victime. Ce qui peut être infantilisant quand il s’agit d’adulte.
  • le Persécuteur est celui qui est plutôt dans le combat, la revendication, la colère, c’est celui qui ne veut pas s’occuper de la victime. C’est celui qui est dans le comportement de l’accusateur. Là aussi certains se structurent ainsi et ne peuvent exister que dans ce rôle.

Le drame du triangle c’est que lorsque vous y entrez, vous restez jusqu’au « coup de théâtre » comme dans un scénario. Après avoir changé plusieurs fois de position dans le triangle, il y a un protagoniste qui part, qui sort, qui met fin à la relation.

Ce temps dans le triangle n’est pas de la communication mais de la violence verbale qui mène à des émotions, des conflits et des relations douloureuses.

La première chose à faire est de repérer le triangle dans vos relations professionnelles et familiales. Pour cela je vous suggère de regarder le film « Oui mais … « avec Gerard Jugnot

Dans ce film, Gerard Jugnot joue un psychothérapeute qui explique très bien cet outil ainsi que d’autres de ce courant de l’analyse transactionnelle. Vous verrez aussi ces outils en action dans l’histoire du film : comment la jeune fille se positionne dans le triangle puis comment elle trouve avec son thérapeute des tactiques pour ne plus y être.

Chacun a une porte d’entrée privilégiée dans le triangle qui s’apprend dans l’éducation avec les parents. Dans un premier temps, je vous invite à vous concentrer sur cette porte afin d’améliorer vos relations.

Quand vous lisez ces descriptions, quel est le rôle dans lequel vous passez le plus de temps ? Quand vous étiez petit, vous étiez dans quel rôle ?

Le triangle des 3C :

Afin de sortir de ce triangle dramatique, vous avez à apprendre 3 notions qui sont ainsi représentées :

  • la Conscience : voir quand vous tombez dans le triangle, apprendre à l’analyser quand vous le voyez dans vos relations et dans celles que vous observez dans le métro, dans les magasins, dans les films. Plus vous en prenez conscience, plus vous pourrez trouver des options pour changer vos relations.
  • le Choix : c’est choisir d’être responsable de sa vie, de ses actes et de ses émotions. C’est ainsi que vous pourrez agir et transformer ce qui ne vous convient pas. Par exemple, celui qui a surtout tendance à entrer dans le triangle dramatique par la porte du sauveteur, apprendra à poser des questions plutôt que de chercher lui-même des solutions. Celui qui entre par la porte de la victime, apprend à choisir d’être responsable.
  • le Confiance : faire confiance à l’autre pour trouver ses solutions. Se faire confiance pour changer de comportement et de positionnement vis à vis des autres. Apprendre la confiance dans les relations, le respect de chacun et la bienveillance sont des options pour transformer le mode de communication.

Il me semble que

  • la Victime prend conscience de son fonctionnement.
  • le Sauveteur apprend à faire des choix. 
  • le Persécuteur apprivoise la confiance.

Enfin le but est de trouver ces 3P pour être acteur de sa vie.

Le triangle des 3P :

Le triangle des 3C est une étape vers celui-ci :

  • le Pouvoir : c’est être responsable de sa vie, avoir l’autonomie et la liberté afin de maitriser son existence, avoir le pouvoir, la force d’être soi-même. La conscience de son fonctionnement amène au Pouvoir et à la Force.
  • la Puissance : elle prend sa source dans le bon choix qui respecte vos besoins et vos valeurs clés. La puissance vient de l’intérieur et se transmet vers l’extérieur.
  • la Permission d’être soi-même : la permission de faire ce qui vous convient, de créer votre vie, de trouver votre place et de rayonner. Plus vous avez confiance, plus vous pourrez vous donner les permissions d’avancer.

Pour faire le lien avec les 2 autres triangles :

  • la Victime prend Conscience pour trouver son Pouvoir.
  • le Sauveteur pose des Choix pour habiter sa Puissance.
  • le Persécuteur apprend la Confiance pour recevoir et se donner la Permission.

Pour conclure, je vous invite à choisir un autre instrument pour jouer la musique de votre vie et à jeter votre triangle afin que vos relations soient bienveillantes et épanouies !

Qu’est ce que vous choisissez d’appliquer ? Quelle idée retenez-vous ?

http://reveurzeindomptable.com

Le changement pour un zèbre

cycles_hudson3

D’après Mr Frédéric Hudson, le changement est comme un cycle et chacun vit plusieurs cycles dans sa vie et dans tous les domaines de vie (famille, couple, travail, développement personnel et vie sociale)

Il y a 4 phases dans ce cycle, comme les 4 saisons.

Le printemps : phase de lancement, énergie haute positive, découverte, apprentissage.

Puis une phase de plateau, vitesse de croisière : pour rester dans la phase de plateau, vous avez besoin d’un pourcentage de nouveauté par an et par mois.

Pour un zèbre, il me semble important que ce taux soit de 40 à 60%, il est probablement personnel, important d’ en prendre conscience !

L’ été : phase de déclin, énergie haute négative, il peut y avoir des conflits là. Ce déclin est d’autant plus rapide pour un zèbre s’ il commence à s’ ennuyer.

L’ automne : phase de marasme, basse énergie négative, besoin de temps, de se poser les bonnes questions du sens de nos actes. Pour certain, besoin de solitude, besoin de prendre soin de soi. Dans cette période le zèbre est plus sensible et plus sujet à la sur adaptation ou à la fuite. Les grandes questions métaphysiques pointent et peuvent envahir la tête. Vous êtes alors en recherche de nouveautés c’est indispensable et de soutien. Ce soutien peut permettre que les questions aient les bonnes réponses pour acter un vrai changement positif. La répétition des décisions similaires ne font pas les vrais changements. 

L’ hiver : phase de préparation de renouveau, basse énergie positive, on prend son temps, exploration, recherche. Vous pouvez faire des tests, des nouvelles expériences...

Puis le lancement repart et un nouveau projet vous motive

Par mon expérience et celle de mes clients,il est intéressant d’observer quel est votre temps de base avant l’ ennui, c’est important de le noter pour anticiper. A partir de combien de temps avez-vous besoin d’un changement dans votre job ? (6 mois, 1 an, 3 ans, 5 ans ?)

En effet, si vous avez besoin de 40% de changement au bout d’un an pour rester sur le plateau positif et dynamique de la vie, vous allez anticiper et réfléchir à ce changement nécessaire et ainsi éviter de partir dans une phase de déclin. Surtout si vous êtes dans un job que vous aimez ou dans une relation que vous souhaitez durable.

Qu’est ce qui vous inspire ? Dans quelle phase êtes-vous ? Quelle est votre première action pour cette semaine ?!

Dans la tête d’un zèbre

Que se passe-il dans vos têtes de zébrées ?

Vous avez un cerveau qui s’arrête pas. Vous vous posez des questions sur tout et rien en toutes circonstances. Pourquoi les oiseaux volent ? Pourquoi y a-t-il tant de différences entre les gens ? Comment peut-on être heureux aujourd’hui ?

1-possible / im-possible, Vous êtes très fort pour entendre et comprendre en phonétique. Soi-nier/ gai-rire

Quand vous êtes en écoute, vous faites des associations d’idée avec d’autres choses ce qui vous fait souvent perdre le file de la conversation, de la conférence. Vous pouvez trouvé un moyen, celui d’avoir un papier pour noter ces idées qui vous passent par la tête, elles sont d’ailleurs souvent intéressantes.

On peut se demander quand est ce que votre mental se repose ? Pendant que vous dormez, première réponse. Quand vous êtes dans vos sens, votre mental se calme.

Quand vous marchez, quand vous faites de la peinture, du modelage, quand vous chantez, dansez, quand vous faites du sport, alors vous êtes dans votre corps et vous ressentez ce qui se passe. Alors votre mental s’apaise !! Quel bonheur vous allez trouver le bouton Stop !!!

C’est pourquoi vous avez besoin de ces choses régulièrement dans vos vies, dans vos journées. Pendant l’été vous pouvez expérimenter de marcher pieds nu dans l’herbe et là vous vous déchargez et rechargez par la sensation sous vos pieds.

Quelles sont vos expériences là dessus ?

Flash zébrés

 

De la dyslexie à la zébritude

En CP, je n’arrivais pas à apprendre à lire. Je mélangeais les lettres. Mon esprit n’arrivait pas à fixer les lettres en 2D, il les voyait spontanément en 3D, comment savoir dans quel sens ça se lit… Quand on part de ce principe que les lettres tournent bpdq sont la même lettre qui tourne.

En découvrant lisant le livre « le don de la dyslexie »de Ronald D Davis
Le don de dyslexie : Et si ceux qui n’arrivent pas à lire étaient en fait très intelligents
je découvre que je peux apprendre à mon esprit de se fixer en 2D par des exercices.

J’ai un choc en lisant ce livre qui liste tous les avantages que donnent cet esprit qui perçoit le monde en 3D : savoir s’orienter, imaginer des choses en 3D, reconnaitre facilement le chemin, les visages, en esprit faire le tour d’un object…

Alors j’ai pu apprendre à mieux écrire, à éviter les fautes d’orthographe, à me dire que je peux aussi être littéraire, aimer lire et écrire.

Par cette expérience, j’ai vu qu’il peut y avoir des liens entre la zébritude et la dyslexie car le zèbre utilise beaucoup son cerveau droit, qui voit l’espace et la 3D. Je ne peux pas généraliser mais c’est parfois lié.

Cette prise de conscience a été importante pour moi et m’a permis de me faire plus confiance dans l’écrit. Je me suis réconciliée avec cette partie de moi, à présent je peux écrire et vous pouvez ainsi me lire. Quel parcours incroyable !! Je m’en réjouis.

Flash zébré :

D’où viens cette expression ?  Je la reprends d’une amie qui se reconnaitra, je la remercie.

C’est vrai que lorsqu’on a un cerveau qui va vite, il arrive que l’on ait des idées lumineuses dans des situations complètement atypiques. Vous avez peut être déjà fait l’expérience de chercher un nom, une idée ou une réponse et puis on passe à autre chose puis quelques minutes plus tard, la réponse traverse notre tête et on se dit « c’est ça que je cherchais ». En vrai ce qui s’est passé c’est que notre cerveau a continué à chercher la réponse.

C’est le cas aussi des temps de silence, de rêverie, de rangement, de cuisine, de marche ou autres… C’est pourquoi il est important de prendre le temps de faire ces choses, de les vivre pour soi et pour écouter ce qui se passe en nous.

 

Les émotions

Les émotions sont comme les indicateurs de notre tableau de bord de voiture qui indiquent ce qui ne va pas quand elles s’allument. La peur indique un danger. La colère montre que notre territoire est envahi. Le chagrin montre une perte. La joie indique le bonheur, la réussite, l’amour.

Les émotions ne sont ni bonnes ni mauvaises, ni positives ni négatives. Ce sont nos indicateurs intérieurs qu’il se passe quelque chose en nous. Ce sont des motions spontanées. C’est important d’apprendre à les accueillir sans les juger.

L’important est de savoir les gérer et les exprimer au bon moment et aux bonnes personnes. Il n’est pas toujours bon d’exprimer l’émotion dès qu’elle arrive. Nous avons parfois besoin de l’exprimer à un tière ou de les sortir seul avant de pouvoir l’exprimer à l’autre de façon douce et audible pour l’autres.

J’aime bien la communication non violante qui permet d’exprimer l’émotion en sécurité et de façon constructive :

le livre qui en parle bien c’est « Cessez d’être gentil soyez vrai »
Cessez d’être gentil, soyez vrai! (edition illustree)

Pour résumer la technique c’est :

  • dire l’émotion ex je me sens triste
  • la situation ex quand tu fais …
  • le besoin ex j’ai besoin de …
  • la demande ex je te demande/propose de …

Je vais par la suite détailler chacune des émotions.

Comment reconnaissez vous vos émotions ?

saut de joie emotion

La joie :

La joie est la seule émotion qui grandit quand on la partage. Partagez vos joies chaque jour !! C’est bon pour la santé.

Elle est présente lors d’une réussite, lorsque je me concentre sur le positif de ma journée, lorsque j’ai une bonne nouvelle.

La joie du partage, la joie de la danse, la joie de la beauté, joie des petites choses.

Je reprends là un exercice que Florence Servan Schreiber décrit bien dans son livre les 3 kifs par jours : Il s’agit de noter avant de se coucher les 3 choses belles et qu’on a aimé dans notre journée. Elle nous dit que la psychologie positive étudie cela. Un moyen pour être plus heureux dans nos vies : Nous concentrer sur ces bons moments de la journée

Par exemple : le levé du soleil, la lumière sur des bâtiments, la couleur des arbres, un appel, un message, une belle rencontre, une nouvelle qui réjouit, un objectif attend, une lecture, une vidéo…

Je vous propose d’explorer le livre de Frédéric Lenoir qui en parle dans cette vidéo

https://youtu.be/KmflNUvDb4Y

 

lion

La colère : C’est l’émotion qui nous permet de protéger notre territoire intérieur et extérieur. Comme un lion qui attaque l’étranger qui entre dans son territoire. Nous avons cette intuition animale qui nous permet de sentir lorsque nous sommes envahi.

Au niveau physique, ça peut se traduire lorsque notre bulle n’est pas respectée, ou lorsque nous sommes bousculé, lors d’un cambriolage, lors d’un coup… et notre réaction instinctive est le combat sous forme de l’émotion colère ou sous la forme aussi d’un geste.

Au niveau psychologique c’est lorsque l’on se sent manipulé, lorsqu’on veut nous faire croire quelque chose ou lorsqu’on veut nous vendre quelque chose. Lorsque nous sommes en présence d’une personne qui souhaite nous faire passer des idées qui ne sont pas les notre, on peut ressentir la colère qui est légitime.

L’indice que notre territoire est envahi c’est l’émotion de colère. Lorsqu’on la laisse venir elle vient vite. Si nous avons appris à la bloquer, nous avons à re apprendre à vivre avec, c’est une force de vie que l’on peut canaliser et dans ce cas, elle nous porte. Lors de cet apprentissage, il se peut qu’elle vienne en décaler avec l’évènement. C’est tout de même un indice important.

Pour approfondir j’ai beaucoup aimé le livre « Sainte Colère » de Litta Basset
Sainte Colère : Jacob, Job, Jésus

C’est une émotion qui est importante de laisser sortir, elle peut sortir par le sport, par certains musiques qui parlent d’émotion comme cette chanson https://youtu.be/4mNDYWhRSaw

Vous pouvez aussi crier si vous trouvez un endroit pour cela (ex sous le metro …), ou encore le ménage ou le repassage permettent également de sortir ce trop plein d’énergie.

cheval noir

La peur : C’est l’émotion qui nous permet de nous protéger d’un danger qui arrive, elle nous permet de le sentir et d’avoir plusieurs options de réaction : la fuite, le combat et la panique qui tétanise.

Une personne qui ne sent pas la peur ne saura pas se protéger d’un danger et voir elle se mettra elle-même en danger. L’exemple des manipulateurs est très intéressant. Une personne qui ne sent pas la peur sera la parfaite proie d’un manipulateur.

Quand la peur se déclenche alors qu’il n’y a pas de danger, il s’agit d’une peur qui m’empêche d’agir. Dans ce cas, il est important d’apprivoiser ce cheval de la peur et pour cela, selon votre caractère ; il y a 2 options qui peuvent être complémentaires :

  • Dire sa peur à une personne qui peut l’entendre ( je ne peux entendre que ce que j’ai entendu pour moi, certaines personnes ne peuvent pas entendre toutes les émotions) Votre ami/e qui n’a peur de rien ne pourra pas entendre que vous avez peur. Dites-le à quelqu’un d’autre.
  • Passer à l’action avec et à travers la peur, un petit pas à la fois. Par exemple : si j’ai peur de parler à un étranger, je vais m’entrainer à demander l’heure dans la rue, je vais appeler des hôtels pour une chambre, je vais faire des exercices pour que ma peur diminue. Et ainsi vous allez dompter votre beau cheval qui saura aussi vous protéger des dangers.
  • Pour sortir la peur, on peut aussi prendre le temps de la sentir puis de la sortir en tirant la langue et en secouant tout son corps.

larme

Le chagrin, la tristesse : c’est l’émotion reliée à la perte d’une personne décédée ou que l’on ne voit plus, perte d’un lieu. Cette émotion peut venir suite à un déménagement, une rupture, une perte d’emploi.

C’est une émotion qui a besoin de sortir, c’est bon de pleurer et même si dans notre culture nous avons pu apprendre à retenir nos larmes, elles sont sources de soulagement et elles apaisent et lavent le coeur triste.

Ne les retenons pas, c’est bon pour notre santé de pleurer et dans les peuples ou les émotions sont exprimées facilement, il y a bien moins de maladie.

Soyons patient et doux avec nous même dans ces périodes de deuil, c’est une période ou on se sent plutôt « en bas » avec moins d’énergie. Nous avons à prendre soin de nous comme d’un ami ou d’un enfant qui aurait besoin de repos, de calme et de chaleur.

Des idées pour se faire de bien : un bain chaud, un massage, rire, pleurer, pour certains se sera rester seul, marcher dans la nature, regarder un film, un bon livre… Vous allez chacun et chacune trouver ce qui vous convient le mieux.

C’est aussi savoir demander de l’aide à des amis, à des professionnels (psychologue, coach…) dans les périodes de douleurs et de souffrances, l’accompagnement est important et « il ne faut pas attendre d’aller mal pour aller mieux » citation du film Oui, mais https://www.youtube.com/playlist?list=PLNJDVv7joLa89668LWcqfLTShKW6wIun3

D’ailleurs ce film est une très belle illustration des changements qui peuvent se produire lorsqu’on prend le temps de mieux se connaître pour être plus heureux dans la vie

Reconnaitre un zèbre

Voici les divers critères qui définissent cette personnalité du zèbre:

  • L’intelligence est en arborescence: 

Vous fonctionnez avec nos deux hémisphères cérébraux et c’est là que commencent les conflits intérieurs. Votre hémisphère gauche est celui qui est rationnel, raisonnable, il a les mots, il est organisé, il a les besoins que vous avez appris à l’école et dans votre éducation. Votre hémisphère droit est créatif, intuitif, en lien avec les images, les émotions et il est sensible à des besoins bien différents. C’est comme si vous aviez dans la tête deux petits bonhommes qui ne sont pas toujours d’accord car pas sensibles aux mêmes choses.

  • L’intuition:

Elle est forte et rapide, c’est elle qui dans le coeur vous permet de trouver la paix et l’alignement avec vos vrais désirs profonds.

Lors que j’ai découvert cela, je l’ai d’abord testé car venant d’une famille cartésienne, l’intuition n’était pas très écoutée. Suite à la lecture du libre « Trop intelligent pour être heureux » j’ ai parlé du livre à une connaissance en suivant mon intuition et sa réaction a été tellement forte et suivi de fait, que j’ai appris à faire confiance à mon intuition.

Comment en faites vous l’expérience ?

  • Les émotions:

Vous pouvez trouver un article sur chacune des émotions. Ce sont des indices pour aller bien. Vous avez la particularité comme zèbres de les vivres très fortement. Vous êtes hypersensibles à tout y compris au niveau de vos sens (lumières, sons, odeurs, touchés, goûts, ressentis).

  • Le sentiment d’être différent:

C’est une perception que l’on peut avoir très jeune. Et vous avez conscience alors que vous avez à vous adapter pour être « comme tout le monde ». C’est un exercice qui prend beaucoup d’énergie et qui vous donne cette possibilité d’être caméléon. C’est aussi source de souffrances importantes car on a l’impression d’être seul ainsi. En revanche lorsque vous prenez conscience que vous faites parti d’un groupe et que vous pouvez apprendre à être vous-même vous retrouvez beaucoup d’énergie.

  • Être multi tâche:

Ce n’est pas une option, c’est une nécessité qui vous permet d’être heureux. Avec une seule activité vous avez le risque de l’ennui qui est un des poisons pour votre fonctionnement. Vous avez besoin de plusieurs projets afin de nourrir suffisamment votre cerveau !!

Qu’avez vous appris dans ce texte ?

 

Les poisons de notre développement

attentionDans Votre fonctionnement de personne HPI ou HPE, zèbre, vous risquez de vous perdre dans 3 poisons :

  • L’ennui : C’est ce qu’on peut vivre dès l’école.  C’est un poison souterrain car on ne s’en rend pas toujours compte ! L’enfant peut être dans la lune, il se raconte des histoires afin de sortir de cet ennui.  Il va trouver des stratagèmes pour en sortir, à l’intérieur ou à l’extérieur. Il peut à l’inverse être très actif, poser des questions, être insupportable ou très drôle, selon les caractères. Pourtant vous aimez apprendre mais à votre rythme, vous êtes curieux de nature mais sans les réponses à vos questions vous arrêtez d’en poser.  Vous avez un cerveau qui va vite, et vous avez besoin d’apprendre à être dans notre corps. C’est pourquoi vous avez besoin de bouger

 

  • La routine : La redondance des tâches et les habitudes peuvent également vous endormir. En effet vous avez besoin d’un équilibre entre la sécurité et la liberté, le connu et le changement. La sécurité de la routine peut bloquer la créativité de la vie. Le temps passé à une activité est à déterminer, vous avez besoin régulièrement de changement. C’est dans votre fonctionnement.

 

  • La sur adaptation : C’est le poison qui fait le plus mal. C’est le fait de s’adapter aux situations et aux autres au point de s’oublier soi-même. Lorsque petit vous vous rendez compte que vous êtes différents, vous allez mettre beaucoup d’énergie pour être comme tout le monde afin d’être accepté. Ainsi vous êtes très sensibles aux désirs et aux émotions des autres.  Vous les sentez et vous vous y adaptez même sans mots. Vous pouvez prendre beaucoup de responsabilité sur vos épaules même jeune. Et vous êtes les rois pour être caméléon et se fondre dans le décor. Pourtant dans ces actions, vous n’êtes pas vous-même, vous êtes ce que les autres souhaitent et le moi profond est enfermé dans une tour. Loin de la réalité, vous vous protégez et ainsi vous ne vivez pas vraiment les choses, c’est comme si vous envoyez dans la réalité une marionnette que vous tenez par un bras qui serait très long. Cette poupée qui vous représente dans la réalité, peut se faire mal, prendre des coups mais votre moi profond, lui est à l’abri et en sécurité dans un tour avec des murs épais.  Votre souffrance vient alors du fait que vous n’êtes plus vraiment vous-même. Vous avez comme un double qui joue pour vous, en psychologie, on dirait un « faux self » .Et le vrai moi dans sa tour, il souffre, il est seul, il n’est pas compris, ni reconnu il se bat contre lui-même, il s’ennuie, il rêve à un autre monde.

 

La solution est de prendre conscience de cela et d’apprendre à mettre moins de distance entre la poupée et le vrai moi, à prendre le temps de faire confiance et de s’apprivoiser mutuellement avec les personnes qui vous entourent. Se laisser du temps pour cela c’est important. Apprendre à se montrer dans ce qu’on est au fond, accepter d’être vulnérable et fragile, d’être sensible et apprivoiser ses émotions, ces formes d’animaux qui nous déboussolent.

On peut représenter les émotions par des animaux à dompter : la peur comme un cheval noir, la colère comme un lion, ce sont peut être les émotions qui sont difficiles à apprivoiser et pourtant ce sont des indices importants à considérer dans la vie au quotidien.

 

Quelles sont vos astuces pour rester éveiller ?

Rêveurs ?

Bonjour,

Est ce que vous vous sentez rêveurs ?

Vous vous ressourcez en rêvant, en regardant la nature, en marchant ou en courant dans ces lieux inspirants et vastes. Notre cerveau est fait pour rêver. Nous rêvons la nuit. Et le jour ? Avez vous le temps de rêver ou de réfléchir, prenez vous ce temps ?

Est ce de l’ordre du nécessaire ou de l’indispensable ou du superflu ?

Chacun a son caractère et nous avons plus ou moins besoin de silence, de temps seul ou à plusieurs, de temps de réflexion ou de maturation. Pour certain c’est le lieu de la créativité, pour d’autre c’est un crainte de se retrouver seul.

Certains films nous montrent des rêveurs en action. Je pense par exemple à Amélie Poulin.

http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18653636&cfilm=27063.html

Cette jeune femme timide qui voit très bien ce dont les autres ont besoin.

Dans la société actuelle, il est vrai que ce type de comportement n’est pas valorisé. Pourtant si vous avez besoin de vous ressourcer seul, c’est un besoin important à respecter. De plus en plus d’articles et de livres sont écrits sur ce sujet.

Je vous invite à ressentir ce qu’il vous habite lorsque vous y pensez, ça vous parle ?

Merci pour vos retours et au plaisir de vous lire

Belle soirée,

Laetitia