Le secret du fakir ou le pouvoir de la focalisation

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Ce que l’homme a toujours su, depuis le premier matin du monde, c’est que ses pensées déterminaient en grande partie sa réalité. Il y a dans cette perspective un grand mystère. La modernité occidentale, avide de tout comprendre, porte son attention sur ce qu’elle peut expliquer. Ce qui échappe à l’entendement humain est souvent qualifié d’irrationnel. Et, ce faisant, est rejeté dans les marges. Récemment, les neurosciences, à grands coups d’expériences et d’IRM, n’a pas fait autre chose que confirmer ce que l’homme a toujours su, donc, à savoir que ses pensées colorent sa réalité. Les neurosciences nous apprennent que l’homme a en général entre 60 000 et 80 000 pensées par jour, et qu’environ 80% d’entre elles sont négatives. 

Qui cherche trouve. Vous pensez négatif, donc vous envoyez l’ordre au cerveau de détecter ce qui dans votre écosystème est négatif. Et puis, il y a tout ce qui n’est pas négatif, en soit, et que l’homme perçoit, interprète comme tel. 

Prenons le cas d’une personne ayant téléchargé, à cause d’une blessure émotionnelle, le logiciel du jugement, qui fait qu’elle se sent jugée en permanence par les autres. A ce propos, ouvrons simplement une parenthèse : celui qui a peur du jugement des autres en permanence est peut-être celui qui juge les autres en permanence. Une personne qui se sent jugée aura souvent tendance à voir dans un sourire qui lui est adressé, une pointe d’ironie à son encontre. Lorsqu’une connaissance la croise sans la voir, elle imagine qu’il y a évitement ou indifférence. Au contraire, une personne qui aura confiance en elle et en la vie, sera beaucoup plus résiliente. Une porte qui se ferme offre la délicieuse opportunité de vivre une aventure en passant par la fenêtre. 

Et le fakir dans tout ça, puisqu’il faut bien que l’article justifie son titre. Le fakir est cet homme capable de marcher sur des braises ardentes ou sur des éperons aiguisés comme des lames sans ressentir de douleur. Le fakir sait que le corps ne ressent pas la douleur. Celui qui ressent la douleur, c’est le cerveau. Le fakir sait que le cerveau humain est incapable de penser à deux choses en même temps. Quand bien même que votre cerveau tourne à 100 à l’heure, que vous avez le cerveau constamment en ébullition, que vous cherchez le bouton off et que vous ne le trouvez pas, que votre esprit dégaine mille idées à la seconde, et bien, votre cerveau n’a jamais deux idées en même temps. Elles peuvent se succéder très vite, mais elles sont incapables de s’enchevêtrer. Notre fakir est capable de marcher sur des charbons ardents car il ne ressent pas la douleur.

Quel est son secret ?

Son secret est ce que tout le monde possède ; il s’appelle le pouvoir de la focalisation. En clair, le fakir concentre toute son attention sur un point bien précis. Ce peut être la position de ses bras, une sensation kinesthésique, un point au fond de l’horizon, un souvenir ou une projection. L’intensité de sa concentration est telle que le cerveau perçoit uniquement l’objet sur lequel se focalise l’homme. Se faisant le cerveau ne reçoit pas le message que les pieds du fakir sont en contact avec une très grande source de chaleur. 

Qu’est-ce que les fakirs ont à nous apprendre ? Que se focaliser sur le beau offre toute les chances d’avoir la belle vie.

Matthieu&Laetitia

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